Fleurs du Firdaws

Au Nom d'Allah le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux As-Salamou 'Alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouhou Louange a Allah, le créateur de toutes choses, maitre de l'univers qui s'est installé Lui même sur le trône Louange a Allah
 
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 j'ai lu

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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mar 10 Fév - 16:37

bismillahi

j'ai lu et traduis de l'arabe l'une des pensée du penseur Dr. Mostafa Mahmoud

les gens comprennent la religion comme un ensemble d'ordres et d'interdiction.. une liste punitions et les limites de l'illicite et le licite.. et tout cela relève des chose de la vie d'ici bas.. alors que la religion est tout autre chose plus profonde.. plus complète et plus étendue .. la religion en vérité est cet amour ancien qui nous accompagné en venant à cette vie..c'est cette nostalgie permanente qui emplit nos coeurs vis à vis de la nation originelle d'où nous venons.. c'est la soif spirituelle de la source dont nous sommes issus et qui envahit chacun de nos sens d'envie et chagrin .. et c'est un chagrin brouillé par les occupations de la vie et ses passions .. et nous ne réveillons sur ce chagrin que lorsque nous entourent la laideur, la transgression, l'anarchie et les perturbations dans ce monde et nous nous y sentons étrangers.. dr Mostafa Mahmoud

salam aleykoum
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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Jeu 12 Fév - 16:51

bismillahi

j'ai lu et traduit de l'arabe un mot du Dr Mostafa Mahmoud

et la compréhension malade de la religion en tant que conflits, tentations, groupes et méthodes doit prendre fin.. la religion est science, travail et valeurs sublimes.. et ainsi elle contribue au sauvetage du bateau, unit ses adeptes et ne les disperse pas.. c'est cela l'âme de la religion, son message et son fond .. et toutes les religions sous la lumière de ce sens sont amour, fraternité, tendresse et bonnes oeuvres

salam aleykoum
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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Jeu 19 Fév - 16:05

bismillahi

Aujourd'hui, je veux partager avec vous un article que j'ai écrit pour ma colonne sur Famille Actuelle, il y a quelques mois.
Le sujet est de savoir comment transformer vos idées en réalité (et les prendre de votre tête vers le monde physique), et étant donné le sujet ...
J'ai pensé qu'il pourrait être intéressant de le partager avec vous !

Voici la question qu'i m'a été posée, suivie par la réponse :
Mes projets restent toujours dans ma tête?
Eh bien ... vous parlez à la bonne personne ! En fait, j'écris cette réponse pendant que je prépare un séminaire de 2 jours pour des entrepreneurs que je vais enseigner le premier week­end de Mars en Italie, dont le titre est " Comment amener vos idées de votre tête à la réalité ".
Et j'ai aussi écrit un livre sur ce sujet (qui sera bientôt traduit en français).
Ce qui bien sûr ne rend pas la réponse plus facile, mais plus difficile, car je pourrais en parler pendant des jours !
Donc, nous allons essayer de sélectionner quelques idées pour vous et obtenir un peu d'inspiration.

= > Idée n°1 : commencez PETIT!
Beaucoup de gens font cette erreur critique. Ils passent beaucoup de temps dans le stade de la planification de leurs projets pour les rendre parfaits et minimiser le risque d'échec.
Ce n'est jamais possible! Vous ne serez jamais en mesure de disposer de toutes les informations dont vous avez besoin, en particulier parce que la majorité de l'information liée à votre projet n'apparaîtra que lorsque vous commencerez.
Donc, l'alternative est simple. Prenez votre projet et créez la PLUS PETITE version possible, qui est semblable au projet, et que vous pouvez mettre en oeuvre rapidement afin de voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Si vous commencez petit, vous pouvez devenir grand plus rapidement puisque vous aurez :
Moins de risque, et par conséquent moins de résistance à l'action
Moins de temps pour implémenter
Moins d'investissement en temps / attention / énergie / argent avant d'obtenir quelques résultats

= > Idée n ° 2 : Ne le prenez pas personnellement
Tous les projets ne sont pas destinés à être couronnés de succès.
Certains le sont. Certains ne le sont pas. Donc, plus vous apprenez à être efficace, le moins vous le prendrez personnellement si quelque chose ne fonctionne pas.
C'est comme cela que ça fonctionne.
Et plus vous implémentez l'idée n°1 de commencez petit, plus vous serez en mesure de vous détacher suffisamment pour prendre une décision claire et non pas une décision qui est émotionnelle et irrationnelle quand il s'agit de votre projet.

= > Idée n°3 : Utilisez votre temps ACTIF!
C'est probablement LE véritable secret. Trop de gens pensent qu'ils peuvent démarrer un nouveau projet durant leur temps libre. Faux!
Le vrai secret pour la réalisation d'un projet est de prendre le temps des autres activités qui ont la même " dépense énergétique ".
Pour simplifier, disons qu'il existe un temps <> et un temps < >.
Beaucoup de gens lisent un livre sur la gestion du temps et pensent < faire un meilleur usage de mon temps ! Voir combien de temps je perds et que je pourrais utiliser à ... "
En oubliant que le temps passif a une fonction de régénération. Et si vous essayez de transformer le temps passif en temps actif ... cela vous coûte BEAUCOUP d'énergie. Cela amène beaucoup de gens à commencer des projets et puis à revenir, après un court moment, à leurs anciennes habitudes.
La solution ?
Si vous voulez commencer un nouveau projet, ne cherchez pas à augmenter votre temps actif. Mais au lieu de cela, SUPPRIMEZ de votre temps actif les activités qui ne vous donnent pas les résultats que vous voulez ou devez obtenir, et remplacez­-les par de nouvelles activités qui généreront plus de résultats.
Et gardez votre temps passif ... rendez­-le encore plus passif !

Vous remarquerez d'énormes avantages et bénéfices dans la façon dont vous obtenez des résultats et êtes capable de générer de nouveaux projets !

Piernicola De Maria
Auteur, Entrepreneur, Formateur et Directeur de PNLMaroc
Formateur International avec "The Society of NLP" depuis 2002


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MessageSujet: Re: j'ai lu   Lun 4 Mai - 17:31

bismillahi

voilà que la rubrique j'ai lu reprend ..

aujourd'hui avec ce signifiant passage de Hana Mohammad Ali

MOHAMED ALI A SA FILLE : VOTRE CORPS EST SACRE
Un jour, il y eu un incident quand les filles de Muhammad Ali arrivèrent à son domicile portant des vêtements très moulant et révélateurs.
Voici l'histoire telle que racontée par l'une de ses filles:
«Quand nous sommes arrivés, le chauffeur escorta ma plus jeune sœur , Laila, et moi à la suite de mon père. Comme d'habitude, Papa se cachait derrière la porte attendant de nous faire peur et nous surprendre. Nous échangeons de nombreux calins, accolades et baisés, autant que nous pouvions en se donner en une journée.
Mon père nous contempla attentivement moi et ma sœur . Puis me fit asseoir sur ses genoux et dit quelque chose que je n'oublierai jamais. Il me regarda droit dans les yeux et dit: "Hana, tout ce que Dieu fait de grande valeur et de précieux dans le monde est couvert et difficile à accéder.
Où trouve-t-ont les diamants? Au plus profond de la terre, couverts et protégés.
Où trouve-t-ont les perles? Au fond de l'océan, couvertes et protégées dans de belle coquilles.
Où trouve-t-ont l'or? Au plus profond des mines, recouvert de couches et de couches de roches. Les gens doivent travaillés très dur pour les obtenir. "
Puis il me regarda très sérieusement de ses yeux et dit:
"Votre corps est sacré. Vous êtes beaucoup plus précieuses que les diamants et les perles, alors vous devriez aussi être couverte. "
Extrait du livre: More Than A Hero: Muhammad Ali's Life Lessons Through His Daughter's Eyes.

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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mer 6 Mai - 13:44

bismillahi

" le sentiment d'appartenance exige <un sujet citoyen> conscient, engagé, au service de sa collectivité, car ici que se vit sa vie et que grandiront ses enfants. C'est cela qu'il faut développer, avec le souci permanent de contribuer, d'être une valeur ajoutée.
Pour les musulmans comme pour leurs concitoyens, il s'agit d'une expérience de la réconciliation entre nos valeurs et notre agir avec, toujours cette humilité de reconnaitre nos contradictions et de chercher, chaque jour davantage, à mieux les gérer et les dépasser. "
Du livre (de l'islam et des musulmans) Tariq Ramadan

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MessageSujet: Re: j'ai lu   Ven 8 Mai - 12:42

bismillahi

extrait d'un poème de Marina ( Mahdiya)

Il est des instants, ainsi ; des jours, des moments où tout à un sens, tout paraît juste, noble, beau.

Il est des jours où nous sommes ainsi reliés, reliés à Celui qui Est …

Ses jours sont à graver en nous, à inscrire à jamais, pour se souvenir que chaque jours nous offre l’opportunité d’être vécu ainsi !

Marina

07/05/2015


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MessageSujet: Re: j'ai lu   Jeu 30 Juil - 16:37

bismillahi

L'univers de Jean Rochette
5 h · Modifié ·
"EST-CE QUE ÇA POURRAIT ÊTRE MIEUX"? est de loin la question la plus inutile du monde.
Vous est-il déjà arrivé étant enfant de présenter à vos parents un résultat d'examen très bon, par exemple 85%, et de vous faire simplement demander: où as-tu perdu tes 15 points?
Vous êtes-vous déjà dit devant un succès: "c'est pas si mal"? Comme si vous étiez dans le bas de l'échelle? Entendons-nous... "Pas si mal" se situe juste au-dessus de "si mal", n'est-ce pas?. Il y a "si mal", "pas si mal", "assez bien" et "très bien".
Oh, votre intention était bien sûr de vous féliciter. Mais à mots couverts. N'avons-nous pas appris qu'il ne faut pas se vanter?
Nous avons souvent développé ainsi une sorte de syndrome d'insatisfaits chroniques nous demandant en permanence si nous aurions pu faire mieux.
Mais bien-sûr que oui.
En fait, la réponse est toujours positive à cette question fatale.
Le problème, c'est qu'elle est inutile. Et nous le savons très bien.
Plutôt que de se poser cette question, nous devrions nous féliciter d'où nous sommes rendus. Nous réjouir de ce que nous avons fait.
Ensuite. Une fois épuisé toutes les réjouissances, nous aurons tout le temps, tournés vers le futur, de nous demander non pas si nous aurions pu faire mieux mais plutôt comment nous allons faire mieux.
Mais nous ne le pourrons pas tant que nous n'aurons pas profité franchement et honnêtement de ce que nous avons fait maintenant.
En 1995, j'étais aux prises avec le démon du jeu. Ce démon m'avait entraîné inexorablement vers une faillite personnelle et je m'étais présenté dans une groupe de "Gamblers anonymes" en espérant réussir à cesser le jeu compulsif.
Après la première réunion, j'avais passé une semaine terrible et ma résolution de ne pas jouer n'avait tenu que deux jours. J'avais honte. Je n'étais pas fier de moi. Mais je voulais être transparent auprès du groupe. Je me suis donc présenté là la tête basse et quand ce fut mon tour de parler, je pris une grande respiration et annonçai: je n'ai tenu que deux jours...
Quel ne fut pas mon étonnement lorsque le groupe se mit à applaudir en criant: ouais... bravo Jean... tu as tenu deux jours...
On m'expliqua par la suite qu'à partir du moment où l'on a pris une décision, ce sont les réussites qui comptent et non les échecs...
La semaine suivante, je fis trois jours, puis quatre, puis six, puis une semaine... puis deux, puis deux mois, puis deux ans...
Le 7 novembre de cette année, cela fera vingt ans.
Non parce que je me suis demandé si ça aurait pu être mieux, mais parce que je me suis félicité de chaque jour passé en y arrivant.
Le jour où l'on m'a félicité pour mes deux jours de succès plutôt que de mettre l'accent sur mes cinq jours d'échec, je suis né à une nouvelle vie. Celle où l'on se réjouit d'abord de ce que l'on a fait. Complètement. Totalement.
Ensuite, mais ensuite seulement, on se demande: comment maintenant, je pourrais encore faire mieux?


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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mar 6 Oct - 19:44

bismillahi

Médite
19 juin · Modifié ·
Conseils à mes soeurs musulmanes afin d'optimiser leur temps

Il est vrai que devenir épouse, devenir mère est-ce à quoi aspire chaque femme. Ce sont des désirs naturels faisant partie intégrantes de sa saine nature (fitra). Néanmoins, j'ai constaté par ma propre expérience et celle de mes proches féminines que ces responsabilités génèrent souvent des frustrations d'un point de vue religieux. L'une des principales raisons à cela est que tout à coup, la jeune femme qui était habituée à ne s'occuper que d'elle est soudainement transportée dans le monde des charges et des devoirs. Une maison à tenir propre, la cuisine a préparé quotidiennement, les enfants à éduquer et à s'occuper, sans une organisation stricte et de bonnes habitudes, il est très facile de se laisser dépasser. Voici la raison pour laquelle j'ai pris l'initiative de rédiger quelques modestes conseils en espérant qu'ils puissent être bénéfiques à un plus grand nombre parmi mes soeurs bien-aimées.

Conseil n°1 : L'intention

Il est important que la femme musulmane que son rôle d'épouse et son rôle de mère ne sont pas seulement des ornements dans sa vie éphémère mais également et surtout des moyens afin d'alourdir sa balance de bonnes oeuvres. Parmi les causes permettant a la femme d'entrer au Paradis, notre Prophète, sallallâhou 'alayhî wa salam, a cité la satisfaction de l'époux. L'enfant pieux est également un bien dans cette vie et dans l'au-delà. Seulement la réforme de l'enfant passe par la réforme de ses parents. Il est d'ailleurs bien connu que la première école est la mère. L'enfant passe la quasi-totalité de ses premières années en sa présence. Il est donc dangereux que la femme musulmane s'oublie spirituellement au profit des membres de sa famille. Il est important qu'elle garde en mémoire que le but premier pour lequel Allâh L'a créé est Son adoration. Elle doit donc tout mettre en oeuvre afin d'être la plus performante possible.

Conseil n°2 : L'organisation

C'est l'une des clés principales permettant de rester constante dans l'évolution religieuse. Le temps libre devient l'une des choses les plus précieuses une fois que l'on devient épouse et mère de famille. Plus la famille s'élargit et plus le temps libre diminue. Il est donc important de s'imposer une organisation quotidienne afin de garder une certaine constance. Pour donner quelques exemples concrets, il est bénéfique en ce qui concerne les tâches domestiques de tout faire dans un temps prédéterminé (par exemple, le matin après le petit déjeuner), il en est de même pour la cuisine. Ce qui permettras ainsi d'avoir ses après-midi de libre pour s'occuper des enfants et pour l'apprentissage religieux et les actes d'adoration. Profiter de la sieste des enfants (l'idéal étant après salat dohr car il s'agit d'une sunna), et la diviser en deux. L'une partie pour recharger ses propres batteries et la seconde pour lire (des ahadiths par exemple). Consacrer un temps avant ou après salat fajr pour la mémorisation du Qur²an et un petit temps après salat 'ishaa pour la révision. Chacune étant bien sûr libre de créer sa propre organisation selon ses habitudes journalières.

Conseil n°3 : savoir déléguer et savoir prendre du temps pour soi

Il faut que la femme musulmane, mère de famille, apprenne à déléguer. Laisser garder les enfants si cela est possible (par le père où les grands-parents par exemple), quelques heures par semaine peut-être bénéfiques pour se retrouver seule et pouvoir ainsi se détendre et étudier sa religion (aller à des cours, a la mosquée). Une mère épanouie est une mère plus patiente et bénéfique pour les siens.

Conseil n°4 : L'indulgence envers soi-même

Nombreuses sont les femmes qui se mettent énormément de pression quant à leur rôle de mère et d'épouse n'acceptant pas l'échec. Il faut que les femmes sachent qu'elles sont avant tout des êtres humains dotés de faiblesses et qu'elles ont également le droit d'être en baisse de régime. Il est important de connaître ses limites et de ne pas aller au-delà. Combien sont les femmes qui se sont abandonnées et oubliées au point de sombrer dans les ténèbres de la dépression et d'abandonner leur religion, qu'Allah nous en préserve. La bonne attitude a adopté selon moi est de faire de son mieux tout en acceptant l'éventualité de pouvoir faiblir ou même tomber. L'important est de tirer des leçons de chaque expérience et de chaque épreuve qu'Allah nous donne. D'un point de vue religieux, Allah aime la constance. Il est préférable d'accomplir deux unités de prière avant l'aube tout au long de sa vie, plutôt que d'accomplir des prières nocturnes durant des heures pendant quelques jours ou quelques mois seulement pour finir par les abandonner complètement.

Conseil n° 5 : ne pas se mettre de barrière psychologique

Il est un tabou que beaucoup ignorent à savoir que bon nombre de femmes ressentent une certaine frustration. Pourtant elles sont épouses et mères mais malgré ça elles éprouvent un manque, une tristesse, une frustration. Elles se sentent confinées dans un rôle de femme d'intérieur qu'elles aiment énormément mais dont elles aimeraient pouvoir s'échapper à certains moments pour se retrouver avec elles-mêmes. Beaucoup de femmes avouent éprouver une baisse de foi dû à leurs nombreuses occupations au sein de leur demeure qui les isole ou a leur grande fatigue. C'est la ou le rôle de l'époux est capital.

Être à l'écoute de son épouse et savoir prendre le relais quand il est nécessaire de le faire. La décharger de certaines tâches afin qu'elle puisse se retrouver en tant que femme.

Le deuxième point que j'aimerais aborder dans ce cinquième conseil est que beaucoup de femmes musulmanes se mettent involontairement des barrières psychologiques qui les empêchent d'avancer et d'aller de l'avant. Elles se conditionnent à n'être bénéfiques qu'au sein de leur foyer, même si pour certaines d'entre elles, cela peut constituer une souffrance . Elles pensent qu'il leur est impossible d'oeuvrer pour x ou y raison en pensant maladroitement que c'est une fatalité. Or, notre patrimoine nous à maintes et mainte fois démontrés le contraire. L'Islam autorise la femme à devenir un membre actif de la société mais sous certaines conditions, comme par exemple de pas se mélanger aux hommes, porter son voile légiféré, ne pas manquer à ses devoirs familiaux et religieux.

Conseil n°6 : Alourdir sa balance grâce aux oeuvres du quotidien

Présenter un visage souriant à son époux, sa famille, sa soeur musulmane, préparer un plat pour la mosquée, écouter le Qur²an, faire ses ablutions avant d'aller dormir, prononcer les invocations pour chaque acte accomplit (au réveil, avant de manger, en se regardant dans le miroir, avant de dormir, en sortant de chez soi etc.), répondre aux besoins intimes de son époux, prodiguer le bon conseil, accomplir quelques prières surérogatoires etc. Tous ces actes du quotidien constituent d'excellents moyens afin de gagner des bonnes actions très facilement, louanges a Allâh.

Conseil n°7 : la reconsidération du rôle de femme au foyer

Dans l'époque actuelle, les femmes au foyer sont stigmatisées et souvent considérées comme des femmes inférieures aux femmes dites "actives". Pourtant que penser d'une femme qui est à la fois, assistante maternelle, maîtresse d'école, infirmière, cuisinière, femme de ménage, psychologue, couturière et qui plus est, travaille de manière totalement bénévole ? Cette femme a certainement beaucoup de mérite n'est-ce pas . Et bien cette femme, c'est peut-être et sûrement toi chère soeur. Tu remplis à toi seule des postes très complexes. Certains étaient innés chez toi et d'autres t'ont demandé beaucoup d'efforts et pourtant tu n'as jamais baissé les bras. Tu possèdes une force indéniable. C'est grâce à tes petites mains que la maison est toujours propre et parfumée, c'est grâce à elles que les membres de ta famille se régalent chaque jour, c'est également elles qui réconfortent quand le besoin s'en fait sentir. Tu es le moteur de tes troupes, le maillon principal de la chaîne. Il est donc temps dont tu revalorises ton rôle de femme au foyer et que tu en sois fière, car il y a de quoi !

Conseil n°8 : L'intention, l'intention, l'intention

J'ai commencé ce modeste article par l'intention et je souhaite également le clôturer par l'intention car c'est la clef de toute chose. Il faut savoir que chaque acte effectuer peut devenir une bonne oeuvre à partir du moment où il est accomplie en vue d'obéir à Allah. Par exemple, aller dormir afin de gagner de l'énergie pour effectuer ses obligations religieuses devient une adoration. Manger pour obtenir des forces qui nous permettront d'accomplir nos prières est une adoration. Et c'est ainsi pour chaque acte du quotidien. Veillons donc à soigner nos intentions.

salam aleykoum
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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mer 25 Nov - 21:52

[center]bismillahi

*La jarre abîmée*
Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres était légèrement brisée et perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître.
Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »
« Pourquoi ? De quoi as-tu honte ? » demanda le porteur d’eau.
« Je n’ai réussi à porter que la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts ! » dit la jarre abîmée.
Le porteur d’eau fut touché par cette confession et plein de compassion, répondit :
« Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin »
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mis du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d’eau dit à la jarre : « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosé tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et aussi gracieuses.
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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Jeu 26 Nov - 21:29

[center]bismillahi
*Le bol en bois*
Un vieil homme fragile s'en alla demeurer avec son fils, sa belle-fille, et son petit-fils de quatre ans. Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
La famille était attablée ensemble pour le repas. Mais la main tremblante de grand-père et sa mauvaise vue rendait le repas peu agréable. Les pois roulaient par terre, lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe.
Ce qui vint à tomber sur les nerfs du fils et de la belle-fille. « On doit faire quelque chose avec grand-père. Il y en a assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de la nourriture sur le plancher ». Alors, le fils et sa femme montèrent une petite table dans le coin.
C'est là que grand-père ira manger pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus, puisque que grand-père a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol en bois.
Lorsque la famille regardait dans le coin, quelques fois ils pouvaient voir une larme sur les joues de grand-père qui était assis tout seul. En dépit de cela, les seuls mots que le couple avait pour grand-père exprimaient la colère et les reproches lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait sa nourriture par terre. Le jeune de quatre ans regardait tout cela en silence.
Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui jouait dans son atelier et il nota des copeaux de bois sur le plancher. Il demanda gentiment: « Qu'es-tu en train de fabriquer ? ». Aussi gentiment le fils répondit : « Ah ! Je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger lorsque je serai grand ! »
Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu’ils étaient incapable de parler. Et puis, quelques larmes coulèrent sur leurs joues. Ils ne disaient rien mais ils savaient quoi faire.
Ce soir là, le fils pris grand-père par la main et l'amena gentiment à la table familiale. Pour le reste de ces jours, il mangea ses repas avec la famille et le fils et sa femme ne se troublaient plus lorsque grand-père échappait une fourchette, renversait son lait ou salissait la nappe.

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MessageSujet: Re: j'ai lu   Ven 27 Nov - 21:09

bismillahi

*Le lépreux, l'aveugle et le chauve*
D’après ’Abd-ar-Rahmân ben Abi ’Amra, Abu Hurayra rapporta avoir entendu le Messager d’Allah (paix et bénédictions d'ALLAH soient sur lui) dire :
"II y avait parmi les Fils d’Israël trois hommes :
un lépreux, un aveugle et un chauve... Décrétant de les éprouver, Allah leur envoya un ange.
Ce dernier vint dire au lépreux : "Qu’est-ce que tu aimes le plus ?
— Les gens me trouve répugnant, répondit le lépreux, je veux bien avoir un beau teint et une belle peau."
Sur ce, l’ange lui essuya la peau et l’homme de voir [la lèpre] disparaître en cédant la place à un teint et une peau beaux.
"Quel est le bien que tu aimes le plus, interrogea de nouveau l’ange ?
— Les chameaux (ou : "des vaches" ; il y a doute de la part du râwi ; [de toute façon], du lépreux et du chauve, l’un dit "les chameaux" et l’autre dit "les vaches"). On lui donna une chamelle pleine de dix mois et l’ange lui dit : "Pour toi, elle sera bénie."
Il s’adressa ensuite au chauve et lui dit : "Qu’est-ce que tu aimes le plus ?
— Une belle chevelure, répondit l’homme."
En effet, l’ange lui essuya [la tête] et l’homme eut tout de suite une belle chevelure.
"Et quel est le bien que tu aimes le plus ? interrogea de nouveau l’ange
— Les vaches." Il lui donna une vache pleine en lui disant : "Pour toi, elle sera bénie."
Il passa ensuite à l’aveugle et lui dit : "Qu’est-ce que tu aimes le plus ?
— Que Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens."
Et l’ange de l’effleurer. Allah lui rendit alors la vue. "
Et quel est le bien que tu aimes le plus ? reprit l’ange.
— Les moutons, fut la réponse de l’homme." Allah lui donna une brebis sur le point de mettre bas.
« Les trois virent la prolifération de leurs animaux ; le premier eut une vallée remplie de chameaux ; le deuxième, une vallée de vaches ; et le troisième, une vallée de moutons.
« Un jour, ayant repris la figure et l’aspect du lépreux [durant sa maladie], l’ange se présenta à celui-ci et lui dit :
"Je suis un homme malheureux, j’ai perdu tout ce que j’avais au cours de mon voyage ; et à part Allah et ton aide [que j’espère avoir], je ne peux arriver à destination...
Je te conjure, par Celui qui t’a donné le beau teint, la belle peau et la richesse, de me donner un chameau pour continuer mon voyage.
— C’est que, répondit le lépreux, j’ai plusieurs charges à assumer.
— II me semble que je te connais, dit l’ange.
N’étais-tu pas un lépreux que les gens répugnaient, et un pauvre à qui Allah a donné [des biens] ?
— Moi ! s’écria le lépreux ; mais cette fortune je l’ai héritée de mes ancêtres, qui étaient d’ailleurs des seigneurs.
— Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"
« Il fit la même chose avec le chauve. Ayant eu la même réponse, il lui dit aussi : "Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"
« Enfin, l’ange se rendit chez l’aveugle en ayant repris son même visage qu’autrefois. Il lui dit :
"Je suis un démuni, un voyageur ayant perdu toutes mes ressources pendant le voyage ; je n’ai personne à qui m’adresser, sinon Allah et toi.
Je te conjure, par Celui qui t’a rendu la vue, de me donner une brebis pour que je puisse poursuivre mon voyage !
— J’étais aveugle, répondit l’homme, et Allah m’a rendu la vue ; j’étais pauvre et II m’a rendu riche.
Prends ce que tu veux. Par Allah ! je ne t’infligerai rien que ce soit pour ce que tu prends en vue d’Allah.
— Garde ton bien ! répondit l’ange, tout cela n’a eu lieu que pour vous éprouver. Allah t’a agréé et manifesté Sa colère contre les deux autres.""
Bukhari
salam aleykoum
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Malika
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mar 29 Déc - 21:42

bismillahi

Un mari a complimenté son épouse: ce que tu es belle, ce que tu es ravissante...
Elle a paniqué!!!
Tu veux quelque chose lui demanda l'épouse?
Non, juste t'exprimer toute mon admiration et mon amour.
Plusieurs mois passèrent, pas une fois le mari ne fit une remarque négative à son épouse.
Jamais, il ne lui imposa quoi que ce soit.
Il lui offrait des cadeaux; dés son entrée à la maison, il lui faisait le salam et l'embrassait.
De son travail, il n'oubliait jamais de lui envoyer un texto pour lui réaffirmer son amour.
Il montrait la plus grande des patiences avec ses enfants.
Au bout de deux ans, l'épouse qui ne portait pas le hijab, ne priait pas, ne faisait pas la lecture du Qour'aan... se mit à le faire.
L'époux s'en étonna, elle lui dit: je n'ai jamais vu un epoux comme toi ni un pére comme toi.
Mon pére était si différent.
Je voudrai être comme toi.
Son époux lui dit alors: " laisses moi te faire une confidence, un jour, inquiet que tu délaisses tes obligations, je suis allé voir un savant, il m'a seulement dit: "ne lui dis rien, efforces toi simplement d'être le meilleur des époux."
salam aleykoum
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MessageSujet: Re: j'ai lu   Mar 5 Avr - 17:27

bismillahi

HISTOIRE D'UNE VIE:
Le mois passé ma voisine est allée se plaindre chez sa mère... :
- Maman, je ne supporte plus mon mari. Je veux le tuer mais j'ai peur qu'on m'arrête. Tu crois que tu peux m'aider ?
Sa maman lui répond :
- Oui ma fille, je le peux. Mais il y a une contrepartie.Tu seras obligé de faire la paix avec lui, pour que personne ne se doute que c'est toi qui l'a tué quand il va mourir.
Tu vas devoir bien te rendre belle, t'occuper de lui. Être gentille, reconnaissante, patiente, affectueuse... moins égoïste, plus juste, plus à son écoute….. Pour ne même pas qu’on te soupçonne.
Tu pourras le faire ??
- Oui maman.
- Ok, c'est bien.... Tiens cette poudre, chaque jour, tu vas verser un peu dans sa nourriture et il va mourir à petit feu.
Après 30 jours (hier), ma voisine est retournée chez sa mère :
- Maman, vraiment je ne souhaite plus tuer mon mari. À présent je l'aime, il a changé et est devenu plus doux qu’avant. Comment je peux faire pour empêcher l'effet du poison ? pardon aide moi.
Sa maman lui répond :
- Ne t'inquiète pas. Ce que je t'ai donné était de la farine de manioc. Il ne va pas mourir.
En réalité, c’est en toi que le poison était. Quand on alimente la haine et la rancune, on se tue soi-même à petit feu.
Quand tu as commencé à aimer et a chérir ton mari, tu as vu une autre personne en lui, c’est comme ça que tu dois te comporter pour qu’il soit ce que tu recherches.
Tout être humain est bon, mais c’est nous même et la société qui les faisons changer.
salam aleykoum
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